INVITATION À LA POPULATION DES TROIS-CHÊNE ET ENVIRONS

Affiche de la fête populaire "Aux Trois-Chêne ça bouge" le samedi 12 avril 2014

Restauration – Marché bio – Films
Stands – Ecologie – Solidarité – Animations

Expos artistiques et photographiques

DÉBAT: Fusionner les communes des Trois-Chêne?
Débat contradictoire avec six personnalités politiques

LA STRATÉGIE DU GRAIN DE SABLE
Exposition photographique de Paxti Beltzaiz et textes littéraires de Traba

Dès 18 h : CONCERTS Duo d’eXtrêmes Suisses et Starcrash3c-img02

« Venez seul-e, en couple, entre ami-e-s ou en famille… »

Regardez les photos de la fête !

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Philippe Noël, le Président du Conseil municipal 2013-2014 est candidat au Conseil administratif

Philippe Noël

Philippe Noël


Philippe Noël, qui êtes-vous?

Je suis un habitant de Thônex parmi les autres, tout en étant engagé dans la vie communale au sein des Verts et membre du Conseil municipal depuis 2011. Je suis natif de Chêne-Bourg où j’ai passé toute ma jeunesse. J’ai 55 ans, je suis enseignant au Cycle de la Gradelle. Au début de ma carrière dans les années 80, j’ai travaillé au CEPIA (école professionnelle) puis au Collège Claparède. Ensuite je me suis engagé comme délégué au CICR de 1990 à 1993, j’ai travaillé en Afrique et en ex-Yougoslavie.

Quelles sont vos idées en politique?

Je suis d’abord motivé par des valeurs écologistes; au niveau mondial il y a urgence à sauver la planète pour préserver l’humanité. Et à l’échelle de nos communes nous devons aussi apporter notre contribution à la transition vers un monde durable.

En même temps les problèmes de notre société sont multiples: s’occuper des problèmes immédiats des gens, c’est penser à la mobilité, à la sécurité et aux difficultés économiques et sociales des familles. Ceci touche notre façon de vivre ensemble – les privilégiés comme les plus modestes. Les autorités doivent garantir des façons de vivre respectueuses de tous et des lois démocratiques.

Que pouvez-vous apporter à notre commune?

Je suis un homme de dialogue, par expérience comme par conviction. Je pense être quelqu’un qui sait créer des ponts et construire des solutions équilibrées. Le rôle du Président du Conseil municipal est avant tout protocolaire, mais je me dois aussi d’être à l’écoute de tous.

Politiquement, j’aime faire avancer des projets concrets: la systématisation du tri des déchets et l’amélioration de la cohésion sociale dans notre commune. Il s’agit aussi bien de la lutte contre les incivilités, des atteintes à la sécurité que de l’intégration de l’ensemble de la population. Travailleurs sociaux, policiers municipaux et asso-ciations locales, culturelles et sportives doivent être valorisés et largement soutenus. Ils contribuent de façon quotidienne au sentiment de sécurité et au bien-vivre.

Quels sont vos prochains objectifs?

Pour défendre ces valeurs et cette façon de servir Thônex, je me présente à l’élection au Conseil administratif. C’est en accédant à la Mairie qu’on peut véritablement influencer la gestion de la commune. Il faut aussi rétablir un certain équilibre dans la représentation des citoyens thônésiens. L’Entente bourgeoise ne doit plus garder le monopole du pouvoir, alors qu’elle s’affaiblit toujours plus. L’époque de l’Exécutif monocolore est révolue.

Qu’est-ce que vous faites dans la vie en dehors de la politique?

Dans mon temps libre, en dehors de la vie privée, je pratique volontiers la course à pied, surtout comme une façon de se ressourcer et plus tellement pour l’aspect compétition, ma carrière sportive étant plutôt derrière moi… Les chemins de Thônex et des Trois-Chêne offrent plein de beaux coins.

Amélioration de la mobilité dans nos déplacements de proximité: comment tirer parti du développement de vélos à assistance électrique

Nous vivons une période difficile en ce qui concerne la mobilité quotidienne. Thônex est proche du centre, mais prise dans le trafic des pendulaires qui, de gré ou de force, sont souvent adeptes des transports individuels motorisés (TIM) pour leurs déplacements. L’efficacité des transports collectifs (TC) est encore insuffisante dans certains cas et il faudra attendre le CEVA (fin 2017) pour que la situation s’améliore franchement chez nous.

Si l’on reste à l’intérieur de la commune, de nombreux déplacements peuvent être réalisés à pied ou à vélo.

En ce qui concerne les trajets vers la ville, une partie des Thônésiennes et Thônésiens, ceux qui se déplacent le plus souvent seuls et qui sont en bonne santé, peuvent voir leur situation s’améliorer en recourant à la bicyclette ou au vélo à assistance électrique (VAE) si les distances s’allongent. Ce sont des moyens de transports extrêmement efficaces et dont le bilan écologique est cent fois meilleur que les moyens motorisés classiques. Une très récente étude publiée par Pro Vélo (numéro 24 de décembre 2013) le montre. Et en plus, cette mobilité douce est excellente pour la forme et le moral. Pour encourager ce mode de déplacement exemplaire, nous relançons le projet de versement d’une subvention municipale de 200.- lors de l’achat d’un vélo à assistance électrique, en faveur des habitants de la commune qui choisissent le VAE pour leurs déplacements (urbains et péri-urbains). Nous agissons aussi pour accorder plus d’attention aux voies cyclables et piétonnes sur notre territoire communal.

Gaz de schistes…

La recherche et l’exploitation des gaz de schistes reste un sujet d’actualité et une menace bien vivante aux portes de Genève. Malgré les dangers pour l’environnement et la population, ainsi que la rentabilité économique très incertaine de ce genre d’activités d’un autre âge, les agents des compagnies pétrolières rêvent encore de mener des forages et de faire du business. Dans les zones menacées (à NE, en France) les associations et la population se défendent avec beaucoup de vigueur.

A Thônex, nous avons fait passer au Conseil municipal en mai 2012 une motion qui mettait en garde contre ce type de danger. Nous demandions de transmettre nos inquiétudes au Conseil d’Etat, de suivre l’évolution de la situation et de proposer une information générale au public. Malheureusement le Conseil administratif s’est permis de ne pas y donner suite, jugeant que le sujet n’était pas un problème. Et c’est à Chêne-Bourg plutôt qu’à Thônex que s’est déroulée le 21 novembre dernier une soirée d’information passionnante avec le premier débat contradictoire sur cette question.

Lire la motion qui avait été déposée par le groupe VIVE à ce sujet

Allocution prononcée par Philippe Noël à l’occasion de son accession à la Présidence du Conseil Municipal de Thônex

Séance du Conseil municipal du 14 mai 2013

Mesdames et Messieurs les Conseillères et Conseillers municipaux,

Cher(e)s collègues,

Monsieur le Maire,

Messieurs les Conseillers administratifs,

Tout d’abord – pour commencer cette brève allocution – je voudrais vous dire (avec une certaine émotion) que je me sens très honoré par cette marque de confiance que vous avez montrée à mon égard en m’élisant à la Présidence de notre Conseil municipal.

Si, contrairement à mes deux prédécesseurs, MM Castelli et Forte, je ne suis pas un enfant de Thônex, je ne viens pas de très loin ; en fait de la commune voisine : Chêne-Bourg, où j’ai passé toute mon enfance. Et comme j’ai la chance de travailler près de chez moi, c’est à dire à Chêne-Bougeries depuis une quinzaine d’années, vous comprendrez pourquoi je me sens particulièrement chênois et attaché aux collaborations entre nos 3 communes.

Pour faire encore le lien avec mes deux prédécesseurs, j’ai aussi un côté italien qui me vient de ma grand-mère maternelle, née à Genève en 1910 de parents fraîchement immigrés de Lombardie, et si je la cite ce soir c’est qu’elle se maria à l’église de Thônex en 1933 sous l’autorité du Curé Desclouds, que nous célébrerons très bientôt (comme il a été rappelé ce soir) à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort.

Permettez-moi aussi d’avoir une pensée pour mon père – décédé il y a un peu plus de trois ans et qui fut chef du poste de police de Chêne à la fin des années 70s. Je n’aurais pas la joie de partager ce moment avec lui, mais si je suis en ce moment en train de vous parler, c’est aussi un peu grâce à lui, à son goût de la chose publique et du service de l’Etat.

En étant élu ce soir à la Présidence souhaite vous dire que je compte jouer mon rôle avec modestie et sérieux, en étant au service de la collectivité, de notre commune et de notre Conseil municipal. Je conçois ma mission de Président avec le souci d’œuvrer au bon fonctionnement de notre démocratie locale, en contribuant au respect des points de vue, à l’écoute, à l’entente, ainsi qu’à la construction de consensus lorsque c’est possible. Et je privilégie toujours la recherche de solutions plutôt que la confrontation.

Si je suis avant tout chênois et thônésien, j’ai eu l’avantage de vivre et de travailler à l’étranger dans le cadre du CICR (du Comité International de la Croix-Rouge) et j’ai pu éprouver – en étant confronté à des pays et des sociétés en guerre – toute la valeur des institutions démocratiques dont nous bénéficions ici en Suisse.

N’ayant pas l’expérience politique de mon prédécesseur, je ne vais pas me lancer dans des considérations politiques sur nos institutions, mais je tiens à simplement à rendre hommage au Président sortant, en le remerciant pour sa confiance et ses conseils, j’ai eu l’occasion d’apprendre à ses côtés et j’espère avoir d’autres occasions de collaborer avec lui.

Cher Fabiano,

Au nom de l’ensemble de notre Conseil, je te remercie pour l’engagement, la compétence et le courage dont tu as fait preuve durant cette année de présidence, qui – comme nous le savons tous – a été pour toi marquée par l’épreuve de la vie. Ton attitude et ta ténacité dans l’adversité sont une leçon pour nous, je te souhaite au nom de tous, le plus complet des rétablissements.

Je voudrais aussi saluer les membres du bureau de ce Conseil et leur dire que je compte sur eux pour que nous puissions former une équipe, efficace et attentive à la qualité du travail de notre Conseil.

Enfin avant de terminer avec les salutations d’usage, je voudrai vous redire que c’est à nous tous : élus politiques, mais aussi citoyens et communiers, de veiller sur le Thônex d’aujourd’hui et de construire celui de demain. Et comme on le dit dans ma famille politique de penser global pour pouvoir agir local.

Vive Thônex, Vive Genève, mais aussi sa région, et la Suisse et plus encore, que vive la planète et que vivent ses habitants !

Philippe Noël

Mieux gérer nos déchets

Dans nos communes, la collecte et le ramassage des déchets est une tâche importante et souvent ingrate. Elle dépend du degré de responsabilité très variable des habitants: il y a les trieurs modèles et ceux qui mettent tout en vrac au container. Sans compter le phénomène des dépôts sauvages de déchets et d’objets abandonnés n’importe où. La responsabilité de la commune implique de faire face à la situation quotidienne: maîtriser les coûts, réprimer les abus et informer/éduquer pour arriver à des comportements plus écologiques.

Mais il faut surtout un meilleur tri pour diminuer fortement la quantité de déchets à incinérer. Nous proposons d’organiser un ramassage séparé des déchets de cuisine, comme cela existe dans certaines communes genevoises dont Chêne-Bourg. On améliorera sensiblement le bilan de recyclage de déchets de Thônex.

Projet de création d’un passage piétonnier transfrontalier le long de la plateforme autoroutière de Thônex-Vallard entre Thônex (CH) et Gaillard (F-74) (Autoroute Blanche)

Photo de l'Autoroute Blanche

L’Autoroute Blanche qui sépare Thônex en deux

Objectif :

Favoriser la mobilité douce en permettant le passage direct des piétons du terminus de la ligne de bus 5 à Thônex –Vallard sur la commune française de Gaillard. Ceci amènerait un meilleur transfert modal des pendulaires venant depuis le centre de Gaillard à destination centre de Genève en faveur des TC. Par ailleurs, il faut aussi relever que l’ouverture d’un tel passage piétonnier diminuerait le franchissement sauvage du Foron au niveau du quartier du Curé Desclouds et contribuerait à améliorer aussi la sécurité (voir photos en 2ème partie du dossier).

Difficulté principale dans la réalisation :

Les statuts de l’Autoroute Blanche et de la plateforme douanière qui pourraient bloquer l’ouverture de ce couloir piétonnier.

Description de la situation actuelle :

Le développement des infrastructures autoroutières dans les zones urbaines entraine souvent le bouleversement de voies de communication anciennes. Le cas de Thônex-Vallard illustre bien ce phénomène : il n’existe plus de passage piétonnier entre la Suisse et la France au niveau du Petit-Thônex (Thônex-Mairie et Eglise) depuis le percement de l’Autoroute Blanche et la création de la plateforme douanière au début des années 1970. Auparavant le chemin du Bois-des-Arts sur la commune de Thônex menait jusqu’au poste-frontière et faisait la jonction avec la rue du Jura sur la commune de Gaillard. Depuis l’ouverture de l’autoroute, seuls les véhicules automobiles et assimilés passent à cet endroit. Pour les piétons, le passage de la frontière à cet endroit n’est donc plus possible (hormis par le passage à gué du Foron ou autre franchissement illégal), pour se déplacer d’une rive à l’autre au niveau du hameau d’origine de Thônex. En conséquence depuis 1974, les piétons (et les cyclistes) qui souhaitent passer normalement la frontière doivent choisir entre les postes de douanes de Moillesullaz (à l’est) ou de Fossard (à l’ouest), situés l’un et l’autre à une distance d’environ 1km de Thônex-Vallard. Ce fait occasionne donc pour un piéton un détour de près de 20 minutes pour se retrouver de l’autre côté de la frontière à la rue du Jura. Perte de temps rédibitoire à notre époque qui implique le plus souvent des timings très serrés… Au moment de l’implantation de l’autoroute et dans la décennie qui a suivi, les questions de mobilité et le trafic automobile étaient perçus comme beaucoup moins problématiques, et cette situation a entrainé de toute évidence un usage accru des véhicules à moteur dans le trafic local. A l’heure actuelle où la question de la mobilité est un enjeu majeur de nos sociétés et de l’Agglo franco–valdo-genevoise, l’absence d’un passage piétonnier à cet endroit – permettant de rejoindre les services de TC (Bus ligne 5) pour les habitants du centre de Gaillard – se traduit toujours par des voitures (et des deux- roues motorisés) pendulaires supplémentaires qui entrent sur le territoire genevois…

Remarque complémentaire :

Le bénéfice secondaire de ce couloir piétonnier serait aussi de faciliter le passage transfrontalier (pendulaire ou non) sur une voie reconnue et sécurisée (notamment pour les jeunes gens) en lieu et place de traverser le Foron (à gué ou accrochés aux barrières bordant la plateforme douanière), ce qui peut se révéler problématique, voire dangereux, surtout la nuit. Par ailleurs – dans une analyse de la mobilité à plus long terme – on pourrait se poser la question de l’opportunité de faire passer une ligne de TC par la plateforme douanière pour rejoindre par la rue du Jura le centre de Gaillard et la zone d’Etrembières.

Observations techniques sur la réalisation du couloir et illustrations photographiques

La distance à couvrir entre l’arrêt terminus de la ligne 5 (Autoroute Blanche) et la rue du Jura sur la commune de Gaillard est d’environ 300m. La première partie du couloir le long de l’autoroute a déjà été aménagé vers 2004 (au moment où les lignes de bus 20 et 27 ont été rallongées jusqu’à Thônex-Vallard) pour donner un accès piétonnier au quartier du Curé Desclouds. Il s’agirait donc de prolonger ce couloir le long de la plateforme douanière sur toute sa longueur pour parvenir jusqu’à la rue du Jura. Techniquement, on peut constater qu’un petit trottoir existe déjà, (à l’intérieur de la plateforme douanière) sur une partie du trajet, même s’il est trop étroit pour pouvoir être utilisé tel quel. Les seuls obstacles sont deux barrières et les grillages bordant la plateforme (voir photos ci-jointes). Quant au contrôle des piétons franchissant la frontière, il peut s’assimiler à la situation des douanes de Moillesullaz et Fossard, où il existe simplement un système de vidéo-surveillance et des contrôles occasionnels.